Bad Ass, T3 « Who’s the boss? » – Herik Hanna

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Date de parution : 11 février 2015

Éditeur : Editions Delcourt

Nombre de pages : 96p.

Résumé

Au cours d’un braquage, un groupe de vilains nommé la B-Team kidnappe une des agents du SWARD, une agence d’espionnage. Biodherm (l’homme épine radioactif), Backdraft (le mauvais esprit du sexe nudiste) et Big One (le gorille monstrueux à la peau impénétrable) se réjouissent de faire les gros titres des journaux. Ils n’entendent pas un type s’introduire dans leur planque et les éliminer l’un après l’autre. Il s’agit du colonel Vieper S. Tielsen, plus connu pour ses hommes sous le nom de Boss. L’opération terminée, il s’apprête à repartir mais il est prévenu par un subalterne d’un gros problème. Il y a un peu plus d’une heure, le criminel Bad Ass a trouvé la mort à San Francisco transpercé par plus d’une soixantaine de balles. Jack Sparks œuvrait pour le compte du SWARD sans le savoir et réalisait différentes missions pour Vieper. Il s’agit donc d’une perte sérieuse pour le Boss qui se rend à la morgue pour confirmer l’identité du mort. C’est bel et bien Dead End mais pourquoi a t-il cette acné purulente qu’il n’a jamais eu par le passé ? Et comment a t-il pu mourir avec sa chance légendaire ?

Et alors ce tome 3 ?

Encore un tome bien bien lourd ! The Boss est un personnage incroyable et que dire de Backdraft (l’esprit du sexe nudiste) et des autres méchants de la B-Team. En bref, chaque perso est un plus non négligeable à l’histoire. On continue à en apprendre que l’intrigue globale et sur la continuité des événements. Maintenant, j’ai vraiment hâte de découvrir le dernier tome de cette histoire. Je suis juste un peu déçu par le manque de communication sur cette saga, quand une œuvre est bonne, quand un comics sort des sentiers battus des super-héros américains, quand un travail français est excellent ; il faut en parler et il faut en faire plus. Nous verrons avec la suite et fin quel sera l’accueil reçu.. Moi je n’en peu plus d’attendre !

Bad Ass, T2 « The Voice » – Herik Hanna

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Date de parution : 18 septembre 2013

Éditeur : Editions Delcourt

Nombre de pages : 96p.

Résumé

Sophie a le don de lire dans les pensées et de manipuler son entourage. La liste de ses victimes s’allonge un peu plus chaque jour. Prise en charge par un spécialiste surnommé Doctor Sirit, la jeune fille apprend à contrôler son pouvoir. À tel point que ses talents psychiques ne tardent pas à rivaliser avec ceux de son mentor. Malgré les efforts de celui-ci, Sophie reste toutefois… totalement dérangée.

Alors ce tome 2 ?

La série Bad Ass continue et continue d’une manière impressionnante. Toujours autant de sang, toujours autant de « méchants » en bouillis et une histoire qui continue à avancer petit à petit. The Voice, dans la début du comics, nous ferais presque oublier Dead End avant une retrouvaille vraiment savoureuse. On sent que la série monte en puissance et ce n’est pas pour nous déplaire. L’univers complètement dérangé qui se met en place laisse supposer une suite toujours aussi savoureuse pour nos petits yeux.

Bad Ass, T1 « Dead End » – Herik Hanna

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Date de parution : 16 janvier 2013

Éditeur : Editions Delcourt

Nombre de pages : 91p.

Résumé

Assassin de l’un des chefs de la pègre locale et voleur d’une formidable somme en diamants, Dead End est désormais considéré comme l’ennemi public numéro 1 de Roman City… une ville protégée par l’implacable Black Snake. Vingt-cinq ans plus tôt, Dead End est encore le jeune et détesté Jack Parks, souffre-douleur de son lycée, jusqu’au moment où il décide de se venger de tous ceux qui l’ont malmené.

Alors ?

J’ai découvert ce premier tome de Bad Ass, il y a quelques temps au détour d’un article sur internet. Un comics à la française et qui plus est, très bien réussi. Comment ne pas se laisser tenter par une telle accroche. N’étant pas vraiment expert en la matière, je me suis lancé dans la lecture sans aucune attente.

Au premier coup d’œil, les dessins sont très beaux, assez fins et bien détaillés. Cela donne forcément envie de continuer et de s’immerger dans l’histoire qui est excellente. De nombreux personnages, des dialogues savoureux et une intrigue très adroite. J’ai aimé le fait d’arriver dans cette histoire qui n’est pas vraiment à son début et loin d’être à la fin… Cela demande un peu de réflexion pour comprendre et c’est tant mieux. Et que dire de Dead End… excellent !!!

Une bonne découverte et rendez-vous pour le tome 2 !

13 à table ! (2016)

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Date de parution : 4 novembre 2015

Éditeur : Editions Pocket

Nombre de pages : 282p.

Résumé

Les plus grands auteurs de la littérature contemporaine ont pris cette année encore leur plus belle plume pour vous concocter un délicieux recueil de nouvelles autour d’un thème : frère et sœur. 
Ceux qui s’aiment, ceux qui se détestent… Souvenirs d’enfance, vie commune, haine larvée ou avouée, à chacun sa recette. 
Douze fratries à découvrir sans modération.

Un peu plus…

Pour la deuxième année, l’association des Restos du Cœur avec le soutien des éditions Pocket, nous livre un petit recueil de nouvelle avec quelque uns de nos auteurs contemporains préférés. Quelque mois après sa sortie, je l’ai enfin acheté pour me lancer dans cette petite lecture qui a été, comme l’année dernière, un bon moment. De plus, comme il est écrit en préface grâce à ce livre c’est 1,4 millions de repas supplémentaires qui ont été distribués en 2014.

Françoise Bourdin avec Cent balles : j’ai envie de dire que c’est un bon choix pour entamer ce livre. Rien de bouleversant, un thème parfaitement respecté et une histoire bien écrite pour « mettre en bouche ».

Michel Bussi avec La seconde morte : une histoire très bien menée. Nous somme plongés dans cette nouvelle sur plusieurs années avant de comprendre que tout le monde se trompe, nous, lecteurs, les premiers.

Maxime Chattam avec Ceci est mon corps, ceci est mon péché : un des mes auteurs coup de cœur pour le précédent ouvrage et c’est toujours le cas pour celui-ci. Avec une nouvelle un peu plu longue que les autres, on sent que l’auteur prend du plaisir dans cet exercice et nous sommes enchaînés à cette histoire aussi prenant qu’incroyable.

Stéphane de Groodt avec Frère Coen : l’accident de parcours pour ce livre. Autant ses chroniques sont excellentes à la TV autant j’ai eu plus de mal à suivre à l’écrit. De plus, bien que respectant le thème, l’histoire, si il y’en a une, n’est pas du tout intéressante.

François d’Epenoux avec La Main sur le cœur : bien que partant d’une bonne intention, la nouvelle perd en saveur avec l’avancée des pages. Trop centré sur le personnage masculin et ne donnant aucune réelle substance aux autres personnages.

Karine Giebel avec Aleyna : poignante, un seul mot pour décrire cette superbe nouvelle. On vit et on ressent cette histoire à travers les yeux d’Aleyna et de son frère jumeau Aslan. La puissance des traditions, la force des actes : tel sont le résumé de cette superbe fable urbaine.

Douglas Kennedy avec Tu peux tout me dire : on ne peux pas se tromper sur l’auteur c’est du Douglas Kennedy. Sans rythme, juste de l’évocation. Encore une fois une histoire de non-dits familiaux qui m’a laissé un peu pantois.

Alexandra Lapierre avec Fils unique : une nouvelle trop tendre à mon goût notamment car l’intrigue est entendue d’avance. C’est un type de situation intéressante concernant le thème mais voilà… un peu insuffisant à mon humble avis.

Agnès Ledig avec Karen et moi : si le thème n’avait pas été ce qu’il est, cette petite « romance » aurait été parfaite. Malheureusement, la relation fraternelle bien que rattrapée au final est inexistante. Je suis très borné quand il est question de thème !

Nadine Monfils avec La robe bleue : je suis parti avec un très mauvais a priori pour finalement changé mon fusil d’épaule en 20 et quelques pages. Somptueuse histoire de sœur, sans en faire trop, qui m’a touché profondément. Mon histoire préférée et de loin.

Romain Puértolas avec Le Premier Rom sur la Lune : décevant ! Très déçu car j’ai apprécié le style de l’auteur mais j’ai vraiment pas adhéré à cette histoire qui enfonce des portes ouvertes sans aucune raison apparente. Dommage.

Bernard Werber avec Jumeaux, trop jumeaux : cette nouvelle qui clôture le livre est intéressante par son histoire incroyable mais un peu décousu. Avec un enchaînement très étrange des scènes, il semblerait qu’il manque un bout d’histoire.

Ou sont les femmes? (au bac L)

"Nous aimerions que les grandes écrivaines comme Marguerite Duras (photo), Mme  de Lafayette, Annie Ernaux, Marguerite Yourcenar, Nathalie Sarraute, Simone de Beauvoir, George Sand, Louise Labbé soient aussi régulièrement un objet d'étude pour nos élèves", souligne la pétition.

Bac : des quotas de femmes au programme de littérature ? Une pétition s’étonne de l’absence d’auteurs féminins au programme de littérature du bac L. Najat Vallaud-Belkacem souhaite y remédier. (Modifié le 13/05/2016 à 18:42 – Publié le 13/05/2016 à 06:42 | Le Point.fr)

Et voici une polémique de plus concernant notre très estimée épreuve du Baccalauréat. En effet, cette année, les étudiants de bac littéraire devront plancher sur plusieurs textes, mais aucun n’aura été écrit par une femme.

La question, selon moi, n’est pas de demandé une parité parfaite entre les auteurs hommes et femmes mais bel et bien de laisser une place à toutes ces femmes de lettres. On sait très bien que durant les siècles de littérature qui nous précèdent, les auteurs masculins ont très souvent attiré toute l’attention. Faut-il pour autant oublier les œuvres majeurs écrites par des femmes, les apports de cette littérature pour les droits de la Femme et plus généralement toutes ces grandes dames philosophes, poètes, conteuses… ?

Nous verrons bien l’année prochaine…

 

Faillir être flingué – Céline Minard

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Date de parution : Août 2013

Éditeur : Editions Rivages

Nombre de pages : 336p.

Prix Livre Inter 2014

Résumé

Western des origines, véritable épopée fondatrice, tantôt lyrique, dramatique ou burlesque, Faillir être flingué est d’abord une vibrante célébration des frontières mouvantes de l imaginaire. 
Un souffle parcourt l’espace inhospitalier des prairies vierges du Far-West, aux abords d’une ville naissante vers laquelle toutes les pistes convergent. C’est celui d’Eau-qui-court-sur-la plaine, une jeune Indienne dont tout le clan a été décimé, et qui, depuis, déploie ses talents de guérisseuse aussi bien au bénéfice des Blancs que des Indiens.
Elle rencontrera les frères Brad et Jeff traversant les grands espaces avec leur vieille mère mourante dans un chariot brinquebalant tiré par deux boeufs opiniâtres ; Gifford qui manque de mourir de la variole et qu’elle sauve in extremis ; Elie poursuivi par Bird Boisverd dont il a dérobé la monture, Arcadia, la musicienne itinérante, qui s’est fait voler son archet par la bande de Quibble. Et tant d autres personnages, dont les destins singuliers, tels les fils entretissés d’une même pelote multicolore, composent une fresque sauvage où le mythe de l’Ouest américain, revisité avec audace et brio, s’offre comme un espace de partage encore poreux, ouvert à tous les trafics, à tous les transits, à toutes les itinérances.

Mon avis

Un peu comme souvent, j’ai commencé à lire sans vraiment savoir dans quoi je m’engageais. En général j’apprécie les histoires traitant du Far-West, des plaines américaines et des loups solitaires. Donc pourquoi pas celui-ci… autant le dire de suite, je n’ai pas terminé le livre !

Dès le début, j’ai été un peu décontenancé par la liaison entre les chapitres. Je commençais à m’approprier le cheminement d’un personnage que déjà je devais recommencer à 0 pour un autre. Cela peu paraître un peu enfantin, mais il y a trop de personnages pour moi. Je n’arrivais pas à me concentrer sur ce que je lisais tant je me sentais obligé de faire un bilan sur chaque protagoniste avant de continuer ma progression.

J’ai essayé de m’accrocher le plus possible grâce, notamment, à de sympathiques passages mêlant action et solitude dans les plaines arides. Mais rien à faire je n’ai décidément rien trouvé d’amusant, d’intéressant ou de prenant dans cette série d’histoire. Il faut dire que les longueurs dans certains chapitres n’aident vraiment pas à donner un côté légèrement plus dynamique à la lecture.

Je déteste ne pas finir les livres, cela m’arrive très rarement. Je n’oserais jamais remettre en cause la qualité du livre, je n’ai juste pas été accroché et voilà.

Découverte inopinée d’un vrai métier – Stefan Zweig

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Date de parution : 29 janvier 2015

Éditeur : Editions Folio

Nombre de pages : 128p.

Résumé

Attablé dans un café parisien, un écrivain voit son attention attirée par un curieux spectacle : tout en se mêlant adroitement au flot des passants, un étrange individu semble faire les cent pas devant la terrasse du café. Policier en civil? Détective en mission secrète? Soudain c’est l’évidence, l’énergumène est pickpocket, «vrai métier» ardu et risqué… qui réserve bien des surprises à cet écrivain très observateur.

Deux nouvelles loufoques et poignantes, pour découvrir dans un registre inattendu un des plus grands écrivains de langue allemande du XXe siècle.

Et ce petit Zweig alors ?

Dans le cadre du challenge Bibliographie Complète sur le site Livraddict, j’ai choisi cet auteur incroyable, ce biographe poétique, ce maître de l’observation qu’est Stefan Zweig. Ce petit livre, avec ces deux nouvelles, n’est pas le plus connu de son œuvre mais a le mérite d’être une petite bulle de légèreté dans cette bibliographie gargantuesque.

La première nouvelle, la principale du livre, nous place dans les pas d’un écrivain observant les faits et gestes d’un pickpocket. Il en vient à nous faire apprécier ce personnage, ce petit voleur de pacotille errant dans les rues à la recherche de son larcin. Concernant le style, c’est du Zweig à 100%. N’hésitant pas à en rajouter dans la narration, à nous donner une foule de petit détail qui mis bout à bout crée cette histoire. J’aime cette complicité dans la simplicité d’une situation.

La seconde nouvelle prend la forme d’une lettre. Une femme écrit à une amie pour expliquer une formidable rencontre. Le reste se doit d’être découvert en lisant. Cette dernière est plus simple, plus courte mais avec encore et toujours une finesse dans la chute.

Cet auteur fétiche à mes yeux est rarement décevant et ce n’est pas sur ces quelques pages que mon admiration pour ce grand homme changera.